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Le facteur que vous oubliez !

Dans le processus pour réussir, il y a un facteur que vous ne prenez pas assez en compte. Ce facteur explique pourquoi de nombreuses personnes ne réussissent pas ou peine énormément à y arriver !

En théorie, la réussite de vos études est simple. Il faut une bonne mémoire, une bonne méthode de travail et travailler énormément.

Tout le monde le sait. C’est du bon sens ! Pourtant la plupart des étudiants n’y arrivent pas !

Pourtant en réfléchissant un peu, vous trouvez assez facilement les solutions à vos difficultés. Vous avez du mal à retenir des connaissances, vous n’avez qu’à appliquer une technique de mémorisation. Vous avez du mal à réaliser un commentaire d’arrêt, vous n’avez qu’à lire un livre sur la méthodologie juridique et vous entraînez à faire des cas pratiques, des dissertations et des commentaires.

En théorie, c’est simple de réussir ses études de droit parce qu’à chaque difficulté que vous rencontrez, il existe une solution.

Si c’est aussi simple, pourquoi tant d’étudiants ont encore tant de mals à réussir à avoir de bonnes notes ?

Pourquoi malgré toutes les informations disponibles sur internet, sur le SCD de votre fac et à la BU, pourquoi tant d’étudiants ne réussissent pas encore leur année, redoublent ou peine à arriver à avoir des notes moyennes ?

En dépit de toutes ses astuces, conseils et méthodologies, il y a un facteur à prendre en compte.

Ce facteur, c’est tout simplement vous-même !

Ce facteur que vous oubliez constamment est que vous êtes un être humain, un être émotionnel. Cet aspect émotionnel fait que vos plans, vos prévisions ne se dérouleront jamais comme vous le pensez à cause de votre ressenti, de votre vécu émotionnel.

Vous prendre en compte signifie prendre en compte vos habitudes, vos faiblesses, vos penchants, votre ressenti, les moments où vous avez envie ou non de travailler, vos petites manies pour vous mettre au travail etc.

Autrement dit, toutes ces petites choses qui vous rendent uniques et qui font votre individualité !

En effet, vous ne vous sentirez pas forcément bien à l’instant où il faudra que vous vous mettiez au travail. Vous n’aurez pas forcément envie de travailler 5 heures ou 10 heures par jour pour y arriver. Pourtant, travailler 5 ou 10 heures par jour avant un partiel peut vous faire réussir votre année.  Vous n’aurez pas forcément envie de faire des exercices supplémentaires, de relire vos cours le soir, de faire une nuit blanche, de réaliser vos plaquettes de Tds, de suivre à la lettre votre planning, de vous assoir pendant X heure devant vos notes pour apprendre ce cours de droit des sûretés, de droits des obligations etc.

Pourtant, en théorie, vous savez ce que vous devez faire pour progresser. Mais vous ne le faites pas forcément. Même si logiquement vous savez ce qui vous fera progresser, vous ne le ferez pas forcément à cause de votre ressenti. Ensuite vous finissez par vous dire que vous ne réussirait jamais, que c’est trop dur, que le droit ce n’est pas fait pour vous !

C’est pour cette raison que le facteur à prendre en compte dans votre travail ou dans vos révisions, c’est vous-même. Si vous ne vous prenez pas en compte, vous, avec vos habitudes, vos penchants, vos faiblesses, vos forces, les moments où vous avez envie ou non de travailler, vos petites manies, vous aurez toujours du mal à continuellement faire des efforts, à continuellement travailler et finir par réussir.

Nous sommes tous des êtres émotionnels. Vous devez apprendre à vous prendre en compte dans votre travail.

Vous prendre en compte  dans votre travail peut signifier vous mettre au travail au moment le plus propice pour vous. Par exemple, il y a des moments de la journée où vous pourrez naturellement être plus efficace dans votre travail qu’à d’autres. Par exemple, je suis plus efficace dans mon travail à certaines heures de la journée qu’à d’autres. Quand j’ai un travail compliqué à réaliser, je ne peux le réaliser que le soir.

Il y a d’autres personnes qui sont plus du matin ou du midi ou de l’après-midi. Si vous savez à quel moment de la journée vous êtes plus apte à travailler, vous mettre au travail à ce moment-là vous permettra de travailler plus et plus facilement.

Autre exemple, il est très difficile pour moi de travailler à la BU sans bouchon d’oreille ou de travailler le samedi après-midi ou le dimanche ou de faire une nuit blanche pour réviser. Je sais que dans ces conditions, j’aurais beaucoup plus de mal à me mettre au travail et à être efficace dans mon travail.

Pour se prendre en compte, il faut vous connaître un minimum.  Par exemple, lorsque vous établissez un planning pour vos révisions ou que vous vous dites que tel jour vous ferez votre plaquette de Tds, il faut que vous vous preniez en compte. Souvent la plupart des plannings des étudiants sont établis comme s’il était des robots. Ils se disent, demain, je bosse de 8 heures à 18 heures non-stop, en prenant qu’une pause d’une heure à midi. Au final, au lieu d’avoir bosser 9 heures comme prévu, ils bossent à peine 3 heures et prennent 6 heures de pauses. S’ils s’étaient pris en compte dans leur planning, ils auraient plutôt dit que demain, ils bosseraient 3 à 4 heures maximums et ils auraient étalés leur planning sur plusieurs jours au lieu de vouloir apprendre un cours en deux jours.

Souvenez-vous juste que quand vous vous mettez au travail, il faut que vous vous preniez en compte !

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