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Motivation : Quelle est votre tolérance à la difficulté ?

Tous les étudiants veulent avoir leur année ! Aucun étudiant ne désire ne pas obtenir son semestre au début de l’année. C’est un peu le but de tout le monde ! Mais quand il s’agit de travailler pour avoir son année, de payer le prix de la réussite, il n’y a plus grand monde.

Tout le monde veut quelque chose ! Tout le monde désire quelque chose. C’est du bon sens ! Tout le monde aimerait réussir ses études de Droit avec brio, limite être major de promo et exercer un métier qui nous passionne et qui est bien rémunéré.

Tout le monde désire réussir. C’est du bon sens ! Mais quand on en vient au prix qu’il faut payer pour y arriver, il n’y a plus personne. Vous le savez déjà, votre réussite dépend de ce que vous faites pour réussir, de vos actions selon la loi des causes et des effets. A chaque effet correspond une cause. Vous ne récoltez que ce que vous semez. Soit vous faites le travail soit quelqu’un le fait pour vous. Personne ne peut réviser à votre place. Personne ne peut véritablement faire vos plaquettes de Tds à votre place. Il n’y a pas de secret. Si vous ne travaillez pas, même parfois de manière acharnée, vous n’y arriverez pas !

C’est pour ça que ma question suivante est la suivante :

Qu’elle est votre tolérance à la difficulté ?

Que vous le vouliez ou non, ce ne sera pas forcément facile de réussir vos semestres de Droit. Si le Droit était une filière facile, il y a aurait 100 % de réussite en première année, aucun étudiant ne redoublerait alors que souvent il a travaillé. Pour réussir vos années de Droit, il vous faudra payer le prix et payer ce prix en avance. Le prix consiste à surmonter des difficultés. Vous n’aurez pas forcément de bonnes notes, vous devrez rattraper certaines notes, vous devrez parfois réviser en plus ou faire des choses en plus, à renoncer à faire certaines sorties qui tombent au moment des partiels, à des migraines parce que vous aurez mémorisé trop de cours en peu de temps, à du stress de ne pas être sûr de réussir votre année ou de ne pas être admis en Master 2 ou à parfois des cours de soutien, des mauvaises notes qu’il vous faudra dépasser, un redoublement etc.

La réussite vos études de Droit ne sera pas facile ! Si c’était facile, tout le monde serait avocat, notaire, magistrat etc. Tout le monde y arriverait ! Or ce n’est pas le cas ! Pour moi, pour réussir en Droit il faut posséder une certaine tolérance à la difficulté. C’est-à-dire être capable de garder la tête froide devant certains revers de fortune ou mauvaises notes parfois justes, parfois injustes, et de continuer malgré tout à se donner à fond pour y arriver. On est tous en constante perfection. On est tous perfectible. Il est donc normal parfois d’avoir de mauvais résultats comme par exemple une mauvaise note en Tds. C’est quelque chose qui arrive à tous les étudiants, bons comme mauvais ! Ce qui est important c’est surtout votre capacité à surmonter ces difficultés, ces revers de fortune et ces mauvais résultats. Avoir une certaine tolérance à la difficulté va vous permettre réfléchir à ce qui n’a pas afin de trouver des solutions à vos difficultés et d’appliquer ces solutions pour y arriver.

Par exemple, lors de mon année à temps plein au CFPN, j’ai eu 7,5 de moyenne en contrôle continue tout au long de l’année. J’étais de janvier à novembre dans les derniers de la promo et pour beaucoup pratiquement sûr de ne pas réussir du premier coup mon année. C’était vraiment très difficile pour moi puisque j’avais assisté à tous les cours, j’avais vraiment révisé de manière régulière, j’avais fait pas mal d’exercices méthodologiques, je connaissais mes cours, je pensais m’en être sorti, mais à mes 2 premiers examens, j’avais eu un 6/20 et un 9/20. J’étais dépité ! Beaucoup d’ailleurs, y compris moi pendant pratiquement un mois, pensait que je redoublerais mon année ! Toutefois, au lieu d’abandonner, j’ai essayé de garder la tête froide et de voir la réalité en face. Il y a avait forcément quelque chose que je ne faisais pas correctement. En observant mes camarades et en discutant avec les étudiants qui avaient les meilleurs notes, je me suis rendu compte qu’ils avaient tous fait pratiquement tous les annales des solutions d’examens professionnels. C’est un bouquin d’une centaine de pages qui reprenait la totalité des examens qui tombaient chaque année et donnait une correction. J’ai donc modifié ma stratégie. Au lieu de juste apprendre mes cours sans trop faire d’examens blancs, j’ai appris mes cours et j’ai fait énormément d’examens blancs. Ainsi j’ai fini l’année avec brio en remontant ma moyenne à 11,8 alors que j’étais censé ne pas réussir. C’est pour ça qu’il faut avoir une certaine tolérance à la difficulté pour faire du Droit ! J’ai des dizaines d’exemples dans le même style d’étudiant qui ont une mauvaise note dans une matière comme un 5 ou un 6 sur 20 et n’arrivent pas à la rattraper parce qu’ils abandonnent ou arrivent à la rattraper parce qu’ils gardent la tête froide, se demandent ce qui n’a pas été, trouvent une solution, l’appliquent et finissent par réussir leur semestre.

Par exemple, récemment, une de mes connaissances à louper pour la seconde fois le concours de l’école Nationale de la Magistrature. Pourtant, elle s’est préparée et a énormément révisé pendant plusieurs mois. Il lui reste globalement 2 solutions ;

Soit abandonner en se disant qu’au final ce n’est pas fait pour elle. C’est une décision que je peux comprendre vue la difficulté de ce concours et à condition qu’elle n’est aucuns regrets. J’ai moi-même renoncer après ma première année de Droit à repasser le concours d’entrée à Science Po Lille parce qu’au final le Droit m’intéressait plus que la Science politique. Je comprends cette décision à condition qu’elle n’ai pas de regrets.Mais si elle abandonne alors que c’est ce qu’elle veut vraiment faire de sa vie, c’est vraiment dommage !

Soit elle peut accepter, relever ses manches, se demander ce qui n’a pas été et retenter une troisième fois ce concours. Ce n’est pas facile, sachant que ça a toujours été une bonne étudiante ! Mais si être magistrat est véritablement son rêve, elle ne pourra y arriver qu’en ayant une certaine tolérance à la difficulté.

Tout le monde n’y arrive pas ! Tout simplement parce que tout le monde n’est pas prêt à faire des efforts, à travailler plus, à réfléchir et rechercher des moyens de s’améliorer en tout point. Tout le monde n’est pas prêt à dépasser les difficultés pour y arriver, à faire des efforts supplémentaires pour y arriver. Je sais. Ce n’est pas forcément facile ! Mais en même temps, le Droit n’est pas forcément facile !

C’est un peu pareil que le sport ou un régime, beaucoup veulent maigrir ou avoir un corps de rêve mais tout le monde n’est pas forcément prêt à aller courir régulièrement pour maintenir la ligne, à suivre un régime, à faire un sport, du squat, de la musculation ou du fitness pour y arriver ! Tout simplement parce que c’est dur de faire du sport. Ce n’est pas forcément facile ! Ce n’est pas forcément facile d’avoir des courbatures et de s’entraîner encore ou de se dépasser alors qu’on a mal partout.

C’est un peu la même chose pour vos études Droit. Tout le monde veut son année, avoir de bonnes notes, mais tout le monde n’est pas prêt à faire ses plaquettes Tds en entier, à faire des recherches juridiques, à mémoriser ses cours, à entraîner sa mémoire pour mieux mémoriser des connaissances, à faire des exercices méthodologiques supplémentaires, à lire des bouquins sur la méthodologie, à lire régulièrement une revue juridique ou à faire des recherches pour réaliser ses commentaires d’arrêt, à revoir ses cours, à accepter les critiques des chargés de Tds ou des profs etc.

C’est pourquoi avant de vouloir réussir vos études de Droit, demandez-vous d’abord ce que vous êtes prêt à donner pour y arriver, quelle est votre seuil de tolérance à la difficulté !

Souvenez-vous juste que plus votre tolérance face à la difficulté sera forte, plus vous pourrez réussir facilement vos études de Droit !

2 comments were added, add yours.

  1. Marine

    Ça fait un peu grammar nazi je le reconnais, mais sérieusement ça fait pas correct de voir des fautes d’orthographe dans un article écrit pour des étudiants en droit, par un étudiant en droit, qui est allé jusqu’au CFPN en plus. Relisez vous, faites vous relire, j’en sais rien…

    Mise à part cette remarque, j’approuve totalement le message de cet article: on n’a rien sans rien, pas de réconfort sans effort mais le travail paye toujours donc pas d’effort sans réconfort non plus ! Il faut savoir ce qu’on veut et se donner les moyens d’y arriver. Ça vaut pour la vie en général.

    • Memodroit

      Merci pour le signalement des fautes ! 🙂

      Je te rappelle juste que nous ne sommes que 2 sur Memodroit, juste 2 à réaliser tout le contenu, la communication, à répondre à toutes les questions posées par mail, aux commentaires etc. Nous ne sommes juste que 2 et non une trentaine comme pour le Dalloz ou une vingtaine comme pour Mademoizelle (une étudiante le pensait vraiment qu’on était une vingtaine à travailler sur Memodroit). Nous faisons donc notre maximum avec le temps et les moyens dont nous disposons pour délivrer un message qui pourra réellement aider les étudiants à réussir !

      L’idée du blog est juste de créer une base de données, totalement gratuite, d’astuces, d’outils et de conseils afin de réussir en droit. Autrement dit, l’idée de départ, c’était un peu : lorsque nous aurons le temps, écrivons, partageons juste ce qui nous a aidé à réussir et nous verrons !

      Ce n’est donc pas un site fait par des professionnels pour des étudiants (qui nécessite une rédaction parfaite afin d’avoir une crédibilité professionnelle et surtout de ne pas faire fuir des clients potentiels) mais plutôt un site fait par deux étudiants pour les étudiants (qui ne recherchent à avoir aucun client et aucune crédibilité professionnelle). L’exigence grammaticale est donc moindre puisque le contenu est totalement gratuit et que notre but est juste d’aider les étudiants. Chaque étudiant prend donc un peu ce qu’il veut dans nos articles, se corrige, progresse et réussit ! Les nombreux mails de remerciements ont suffit, en dépit des fautes et des lacunes de nos articles, qui leurs donnent peut-être un certain charme, à nous satisfaire et nous conforter dans notre projet !

      De plus, notre emploi du temps ne nous permet vraiment pas de revoir suffisamment notre copie pour avoir une rédaction parfaite. Pour moi, continuer Memodroit tout en excellent dans mon domaine d’activité (le notariat) et en ayant une vie à côté est déjà une énorme prouesse personnelle.